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Grippe aviaire : vigilance dans 55 communes dont Rives-du-Loir-en-Anjou

L’influenza aviaire hautement pathogène est une maladie animale infectieuse, virale, très contagieuse qui affecte les oiseaux. La consommation de viande, foie gras et œufs ne présente cependant aucun risque pour l’homme.

La situation épidémiologique vis-à-vis de cette maladie est à nouveau, après l’épisode difficile fin 2020-début 2021, très préoccupante : depuis le 1er août, de nombreux cas ont été détectés dans la faune sauvage et chez des oiseaux captifs en Europe. Depuis le 2 septembre, deux cas en élevage ont été déclarés en Belgique, et un au Luxembourg. En France, un foyer a déjà été confirmé le 9 septembre chez un particulier détenteurs de volailles (canards, poules, dindes, pigeons) dans le département des Ardennes.

Le niveau de risque influenza a par conséquent été relevé de « négligeable » à « modéré » sur l’ensemble du territoire métropolitain. Cela implique l’application obligatoire de mesures de prévention renforcées depuis le 10 septembre dans les zones dites à risque particulier (ZRP), c’est-à-dire abritant des zones humides fréquentées par les oiseaux migrateurs.

En Maine-et-Loire, 55 communes  sont concernées dont Rives-du-Loir-en-Anjou.

Mesures de prévention renforcées obligatoires dans les basses-cours des zones à risque particulier de Maine et Loire :

Le non-respect de ces mesures vous expose à des poursuites pénales.

  • Enfermement des volailles ou mise en place de filets de protection ;
  • Surveillance quotidienne des animaux ;
  • Mise à l’abri des points d’alimentation et d’abreuvement (a minima les couvrir) ;
  • Protection et stockage des réserves d’aliments et de la litière neuve à l’abri de l’humidité et de toute contamination ;
  • Nettoyage régulier des bâtiments et du matériel utilisé ;
  • Interdiction d’utilisation d’eaux de surface (eaux de mare, de ruisseau, de pluie collectée pour le nettoyage des installations ;
  • Aucun contact direct entre la volaille (palmipèdes et gallinacés) avec des oiseaux sauvages et des volailles d’un élevage professionnel ;
  • Limitation de l’accès des personnes indispensables à son entretien ;
  • Pas de déplacement dans un autre élevage de volaille ;
  • Si une mortalité anormale est constatée : conserver les cadavres dans un réfrigérateur en les isolant et en les protégeant puis contactez votre vétérinaire ou la direction départementale de la protection des populations.

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